Un comptoir est un écran qui remplit la fenêtre
Tout le reste de ce produit est une carte dans une conversation. Une caisse, non : on la manie debout, au pouce, à bout de bras, et souvent avec quelqu’un qui attend. Elle prend donc toute la fenêtre — et dessous, ce sont toujours les mêmes tables, les mêmes droits et la même conversation.
Ouvrir le comptoir
On y arrive en le disant. Rien ne s’ouvre tout seul, et la carte du tour qui l’a ouvert reste dans le fil, là où elle était.
La caisse, remplissant la fenêtre, sur le catalogue tarifé de l’espace lui-même.
- Le rayon est une de vos tables, avec un prix et quelque chose à vendre. Rien à configurer : une table qui a mérité une caisse en reçoit une.
- Une vente passe par la route ordinaire des enregistrements : vos règles et vos droits sont vérifiés exactement comme sur un formulaire.
- La barre d’invite est en bas et sait à quel comptoir vous êtes : « combien avons-nous encaissé aujourd’hui » se répond sur celui-ci.
- La fermeture renvoie une phrase dans la conversation, et le chiffre du jour est alors une réponse comme une autre, avec sa propre ligne de source.
- Elle n’encaisse pas l’argent. Aucun terminal de paiement n’est raccordé, donc ce qu’elle fait est noter la vente — et elle le dit à l’écran, plutôt que de le laisser découvrir au comptoir.
- Elle n’ouvre pas de tiroir-caisse et ne pilote pas d’imprimante à tickets.
- Quand la ligne tombe, elle continue de vendre et garde les ventes ici jusqu’au retour de la ligne, en disant combien attendent.
- Là où deux tables ont toutes deux mérité une caisse, la première est retenue. C’est une vraie limite et elle n’est pas cachée.
Faite de la même matière
Un point de vente est d’ordinaire un second produit, avec une seconde base de données et un rapprochement nocturne entre les deux. Ici, c’est un mode de l’écran que vous aviez déjà : les lignes sont celles de l’espace, les totaux sont calculés dessus, et la ligne de provenance au bas de la caisse est celle qui figure sous tous les autres écrans du produit.
Ce qui veut dire : rien à rapprocher, rien à exporter à minuit, et pas de seconde liste d’articles qui s’écarte de la première au bout de quinze jours.
- Un catalogue, à savoir la table dans laquelle vous tarifez déjà
- Un seul jeu de droits : ce que la personne au comptoir peut voir est ce qu’elle peut voir partout
- Une seule conversation : le comptoir y rend compte et en reçoit ses réponses
Essayez-le sur l’espace de démonstration
Chaque essai commence avec des données dedans, ce qui suffit à ouvrir un comptoir et à y passer une vente. Sept jours, cinq sièges, sans carte.